C’est une fille ou un garçon ? Ce site est celui d’une grande famille, en doutiez-vous ? A ma connaissance au dernier recensement officiel en date du 9 mai 2011 nous sommes 192 descendants.
2009, l’Année du Lapin, est sans conteste celle qui est au sommet du podium avec 11 naissances. 2010, petite année, la crise est toujours dans les esprits, 3 naissances. On ne peut pas tout faire en même temps chercher un boulot et concevoir une descendance.
2011 s’annonce sous de meilleurs augures, la crise s’éloigne et avec elle l’espoir renaît. On se remet « à l’ouvrage », Melvin Klonowski, Océane Guillois, Malo Jaquemet et Filippa Berthiot-Wissinger sont nés. On peut être raisonnablement optimiste. Une bonne nouvelle de Singapour vient d’arriver, résumée dans cette conception « nombrilesque ».
D’ici la fin de l’année, le jeune Sasha Sommerville devrait être amené à partager son espace vital d’enfant unique. Cette énumération ne tient pas compte des cachotteries d’alcôve et de la réserve des timides. Gageons que des secrets de couple subsistent.
Mères admirables
Pendant ce temps deux mamans se battent contre les hasards de la vie et font notre admiration.
Virginie Deloffre, la mère courage, la fameuse hôtesse de l’air « Gertrude Troudaire » est rentrée de son voyage en amoureux à Venise après avoir supporté des traitements lourds et une opération pour tuer le scorpion qui discrètement commençait à la grignoter.
Nicole Jaquemet, la gaîté en personne, n’a pu se lever un matin. A l’issue d’un périple médical qui a tout du parcours du combattant, le diagnostique est tombé : un myélome ou maladie de Kahler. Radiothérapie, chimiothérapie et greffe de la mœlle ont commencé à rythmer sa vie de mère et grand-mère. Sa passion pour la haute couture ne l’a pas abandonné pour autant, les prétendantes au mariage continuent à lui confier la création et la confection d’une robe d’un jour.
L’engagement et la détermination de ces mamans rappellent une phrase de Shakespeare : « Ce qui ne peut-être évité, il faut l’embrasser ».
Arnaud fait du cinéma
Quand à notre cousin Arnaud Lacombe, fils de Michel et Brigitte, tel un américain d’Hollywood il nous a joué à ses frais un remake des « Petits mouchoirs ». Grâce au ciel les conséquences de ce qui n’était pas une cascade sont moins graves que dans l’œuvre de Guillaume Cannet. Bien que…
Le 26 novembre 2010, vers 2h du matin, circulant sur un scooter et venant des mêmes lieux que Jean Dujardin, notre héros familial et son passager, furent violement renversés dans un carrefour par un camion de pompiers qui circulait sur la pointe des roues, sans gyrophare et sans sirène. Arnaud qui n’était pas « doublé » fut transporté d’urgence à l’hôpital par l’engin percuteur dont on pria l’occupant du moment, à priori en moins mauvais état, de regagner son domicile. Le diagnostique miraculeux reste néanmoins impressionnant : fracture du cotyle gauche (Internet vous dira tout sur le cotyle), luxation du fémur, fractures au poignet gauche, entorse du poignet droit, vingt points de suture au menton et arcade sourcilière explosée. Jules le passager s’en tire avec le nez cassé.
Opéré par la spécialiste du cotyle en France, il y en a au moins une…, après un bref retour à l’hôpital pour complication et angoisse fin décembre, Arnaud a suivi une longue et éprouvante rééducation. Amis et proches lui avons énergiquement soutenu le moral durant les vacances de février, lui dans une chaise longue, installé sur la terrasse du chalet et nous dévalant les pistes sur nos paraboliques en feu sous son regard envieux. A juste titre…
Où s’arrêtera-t-elle ?
La sœur cadette d’Arnaud et d’Alexandra collectionne les diplômes comme d’autres capturent les papillons.
Après être brillamment sortie de Sciences Po Lille, Sophie enjambe la Manche et passe six mois chez Christie’s à Londres : « Trois mille, trois mille deux cents, pour le monsieur du fond… Trois mille cinq cents pour vous Madame…
Trois mille huit cent au téléphone.
Quatre mille sur Internet.
A la fin de son stage dans un des temples mondiaux de la vente d’œuvres d’art, le marteau tombe. Adjugé, elle part pour Boston continuer à remplir son cartable et tailler ses crayons en passant un MBA de Management Culturel à la Boston University. Elle y restera cinq ans où elle travaillera dans un musée et rencontrera l’âme sœur.
Des fourmis dans la tête elle quitte les USA pour se rapprocher de sa famille et humer l’air de la vieille Europe. Elle vit épisodiquement à Budapest et s’installe fin 2010 pour un an à l’IMD de Lausanne en vue de l’obtention d’un MBA de développement du leadership.
Aristote disait : « Certains esprits ne sont pas des vases attendant d’être remplis, mais des feux attendant d’être allumés. »
A suivre…
Jean-Louis sur les planches…
Jean-Louis Lacombe fils d’André parti de Dunkerque, accompagné de sa femme et des enfants conçus tout au long de la route, « a road children » comme diraient nos amis américains, a successivement occupé des postes de direction à Marseille, Bordeaux, St Ouen l’Aumône et Loudun pour Elis (Société de location/entretien de vêtements professionnels et de linge, d’équipements sanitaires etc.).
Après avoir mis les mains dans le linge sale, et pas le sien, pendant dix ans où il a lavé, repassé, plié, livré, blouses, nappes, torchons, essuie mains, de quoi habiller la France entière, notre cousin a voulu quitter le monde lessivant des grandes entreprises pour devenir son propre patron. En avril 2009 il rachète une entreprise, Paldive, spécialisé dans la fabrication de palettes et de caisses en bois. Il joue désormais chaque jour au Kapla géant. Il passe de la gestion capricieuse de 140 personnes à celle plus nuancée de 8 personnes et gère en direct les clients. Désormais il ne reçoit plus les objectifs d’une direction basée quelque part en France, c’est lui qui les définit depuis sa campagne angevine. Il embauche son onzième CDI au 1er juin.
C’est la France qui bouge et qui entreprend, celle qu’on aime.
Point commun entre le Pape, le Perrier et Arnaud ?
Des bulles. L’analogie s’arrête là.
Will Argunas auteur de « Missing », « Black Jake », « Bloody September » n’est autre que notre cousin Arnaud Guillois. Depuis la sortie de sa première BD, « Bleu » en 2001 aux éditions Triskel, il a enchaîné sur la trilogie « l’Irlandais » parue aux éditions Carabas entre 2004 et 2006.
En 2007 l’auteur prend alors de la hauteur et signe son premier livre, « Missing », chez KSTR, un des labels de Casterman, l’éditeur de Tintin et Milou, excusez moi du peu.
Puis en 2009 parait « Black Jake », en 2010 « Bloody September », deux polars, domaine où il excelle.
En 2010 il réalise une adaptation en BD de la vie du célèbre pianiste franco-américain « Memphis Slim » chez Bd Jazz vendu avec deux CD. La même année il édite à compte d’auteur « Pure Fucking People », un artbook sur l’univers des foules de concert de métal.
Enfin en 2011 sort chez Rivages/Casterman/Noir, label de romans policier, « L’homme squelette » une adaptation du roman américain éponyme de Tony Hillerman.
Arnaud, un homme qui voit la vie en noir, qui déteste la ligne claire qu’il définit comme « la BD de papa », qui exerce ses talents aussi bien en tant qu’auteur que dessinateur et qui a un réel talent. Casterman ne s’y est pas trompé






