Nicole Jaquemet, née Lacombe, est partie lundi 29 juin 2015 à l’âge de 66 ans. Trop tôt, trop vite… une douleur pour toute la famille. Une messe a lieu à Gommerville (28) lundi 6 juillet pour lui rendre un dernier hommage. Myriam Bouroche sa nièce lui a dédié ce texte.

Hommage à ma tante Nicole Jaquemet (1949-2015) rédigé par Myriam Bouroche, de Montréal – Lu par Annick Christon le 6 juillet 2015 lors des funérailles de Nicole Jaquemet
Quand je pense à ma tante Nicole, c’est d’abord son rire qui me vient en tête. Un rire communicatif qui fusait à chaque rencontre. Il est vrai que je ne l’ai côtoyée que lors de réunions familiales ou autres événements heureux (Noël, anniversaires, mariages, etc.) mais dans mes souvenirs, Nicole sourit ou rit tout le temps. Plaisante et vive mais aussi coquette. Une femme belle, élégante et classe. J’offre ici mes sincères condoléances à mon oncle Christophe pour qui la perte de sa moitié si drôle, lumineuse et énergique est tragique.
Quand je pense à ma tante Nicole, c’est aussi sa très grande force dans son rôle de mère qui me vient à l’esprit. Il lui aura sans doute fallu une bonne dose d’énergie, de courage et de patience pour si bien élever trois garçons, nés coup sur coup en cinq ans, et une fille, alors qu’elle avait déjà 41 ans et que son plus jeune entrait dans l’adolescence. J’offre ici mes sincères condoléances à mes cousins Jérémie, Baptiste, Gabriel et Flavie qui perdent, si jeunes, une mère exceptionnelle.
Quand je pense à ma tante Nicole, c’est à ses quatre sœurs et à son frère auxquels je pense. À six, les enfants de Paul et Milou formaient une véritable tribu, une entité presque à part entière. La perte du plus jeune membre de la tribu, après celle de Colette en 2013, porte un dur coup à cette entité. J’offre ici mes sincères condoléances à mes tantes Monique et Christiane, mon oncle Guy et ma mère Annick.
Quand je pense à ma tante Nicole, c’est sa personnalité sociable et ouverte à laquelle je pense aussi. Elle s’enquérait avec ouverture des activités de chacun et partageait avec générosité toutes les passions qui l’habitaient et qu’elle ne manquait pas d’essayer et de réaliser. À mes yeux, elle était passée maître créateur et designer en arts décoratifs: restauration de meubles anciens, rembourrage, fabrication d’abats jour, confection de rideaux, etc. Sa créativité et sa très grande dextérité manuelle l’ont même conduite à mettre sur pied sa propre entreprise de création et de confection de robes de mariée. Par ailleurs, j’ignore exactement pourquoi mais elle était impliquée dans l’Association des femmes canadiennes à Paris. Quand je la voyais, elle ne manquait pas de me faire part de ses riches échanges avec ces femmes, devenues pour la plupart ses amies, qui avaient fait le choix de traverser l’Atlantique dans l’autre sens que moi et de s’installer à Paris. J’offre ici ma profonde sympathie à tous ses amis.
Quand je pense à ma tante Nicole aujourd’hui décédée, je pleure. Nicole, je t’aime et tu resteras toujours dans mes pensées.
Myriam